22 octobre 2014 - Dialogue interactif sur les disparitions forcées - Intervention de M. Benjamin Cabouat, conseiller Droits de l’Homme de la Représentation de la France auprès des Nations unies

Merci Madame la Présidente,

Je remercie le Président du Comité et le Président du Groupe de travail pour la présentation de leurs rapports annuels.

Comme vous le savez, notre engagement dans la lutte contre les disparitions forcées est historique et demeure une priorité majeure. Vous savez pouvoir compter sur le soutien de la France dans l’accomplissement de vos mandats respectifs.

La mobilisation du Comité, du Groupe de travail, du Haut-Commissariat aux droits de l’Homme ainsi que de la société civile est indispensable pour continuer à lutter efficacement contre ce fléau que constituent les disparitions forcées.

Les disparitions forcées continuent de frapper, chaque année, des centaines de victimes dans toutes les régions du monde. Hier comme aujourd’hui, les régimes autoritaires en font régulièrement usage contre les opposants politiques, contre les journalistes, contre les défenseurs des droits de l’Homme.

C’est pourquoi la France saisit cette opportunité pour encourager de nouveau tous les Etats à ratifier la Convention contre les disparitions forcées, qui constitue un instrument indispensable pour éradiquer ce crime. La France présentera de nouveau cette année avec l’Argentine et le Maroc une résolution appelant à la ratification universelle. Je salue à cette occasion le Portugal, le Togo et le Lesotho pour leur ratification récente de la Convention.

Permettez-moi de vous poser une question :

Monsieur le Président du Groupe de travail, les disparitions forcées sont souvent liées à d’autres violations des droits de l’Homme : torture, détentions arbitraires, exécutions extrajudiciaires…
Comment le Groupe de travail et le Comité coopèrent-ils avec les autres procédures spéciales concernées ?

Je vous remercie.

Dernière modification : 26/02/2015

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