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Francophonie

1. Statut du français aux Nations Unies

2. Francophonie à l’ONU

3. Organisation internationale de la Francophonie

4. Déclarations de la France

5. Textes de référence

6. Liens utiles






20 mars 2013 - Journée internationale de la Francophonie Déclaration du porte-parole du ministère des Affaires étrangères


La journée internationale de la Francophonie est célébrée aujourd’hui comme chaque année dans le monde entier et plus particulièrement dans les 77 pays membres de l’Organisation internationale de la Francophonie. Cette date commémore la signature, le 20 mars 1970, de la convention de Niamey à l’origine du regroupement des États francophones.

La langue française - langue d’enseignement et de communication mais aussi de développement et d’échanges économiques de plus de 220 millions de locuteurs dans le monde - est au coeur de ces célébrations.

Cette édition 2013 met les femmes francophones à l’honneur à l’initiative de la France avec le soutien de l’Organisation internationale de la Francophonie et en partenariat avec l’Unesco et Onu Femmes. Le premier Forum mondial des femmes francophones réunit aujourd’hui à Paris 400 participantes issues de la société civile des États membres de la Francophonie.

À l’étranger, notre réseau diplomatique, culturel et éducatif s’est également mobilisé pour montrer la diversité de l’espace francophone, le dynamisme de sa création culturelle et promouvoir les valeurs de la Francophonie : respect de l’État de droit et des droits de l’homme, égalité hommes-femmes, solidarité et diversité culturelle.

Mars 2013 – Mois de la Francophonie : « Célébrer la Francophonie aux Nations unies et à New York »


A l’occasion du Mois de la Francophonie, qui se tient tous les ans en mars, l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) et ses États membres organisent de nombreuses activités dans l’enceinte des Nations unies et à New York.

Retrouvez le programme




" Pour la France, la promotion du français constitue un objectif important, car la langue n’est pas seulement un moyen de communication, c’est aussi le véhicule de valeurs, un pont entre les sociétés, un trait d’union entre les individus. Une langue, c’est aussi une culture, un outil de saisie du monde, un mode d’expression et de pensée. Le combat pour la langue française est une bataille pour la diversité et le pluralisme, un enjeu de rayonnement, mais aussi un enjeu économique"

Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères,
Conférence inaugurale de l’Ecole des Affaires internationales de Sciences Po Paris (6 septembre 2012)


1. Statut du français aux Nations unies Retour à la table des matières

Le français fait partie des six langues officielles des Nations unies, avec l’anglais, l’espagnol, le chinois, le russe (aux termes de la résolution 2 (I) du 1er février 1946 de l’AGNU) et l’arabe (celle-ci ayant été introduite comme sixième langue officielle en 1973, par la résolution 3191). Le français est utilisé lors des différentes réunions des organes de l’ONU, en particulier à l’Assemblée générale comme le stipule l’article 51 de son règlement intérieur, ainsi qu’au Conseil de sécurité. Il sert également à la diffusion de documents officiels. Les textes dans les six langues font également foi. Ceci a pu poser des difficultés, l’exemple le plus célèbre étant la résolution 242 du Conseil de sécurité (1967), à propos des Territoires palestiniens occupés par Israël, où les versions française et anglaise ont connu des divergences d’interprétation.

Le français est également, avec l’anglais, une des deux langues de travail du Secrétariat des Nations unies.


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Carte du monde de la francophonie. 50 Etats membres de l’Organisation internationale de la francophonie (en jaune) et 19 Etats observateurs (en vert). Image : OIF


En septembre 2011, lors du débat général de la 66ème session de l’Assemblée générale des Nations unies, sur les 72 Etats membres, associés et observateurs à l’Organisation internationale de la Francophonie, 22 se sont exprimés, par la voix de leurs représentants, entièrement en français (Bénin, Burkina Faso, Burundi, Cameroun, Comores, Congo, Côte d’Ivoire, Djibouti, France, Gabon, Guinée, Haïti, Luxembourg, Mali, Monaco, Niger, République centrafricaine, République démocratique du Congo, Sénégal, Suisse, Tchad et Togo) et cinq partiellement (Belgique, Cambodge, Grèce, Maurice et Roumanie). 21 représentants se sont exprimés exclusivement en anglais, tandis que 21 autres représentants ont choisi de prononcer leurs discours en langues tierces. Le secrétaire général, M. Ban Ki-moon, a fait une allocution d’ouverture dans les deux langues de travail du Secrétariat, comme il est d’usage. Le Président du Conseil européen, M. Herman Van Rompuy a également combiné français et anglais. 34 Etats membres des Nations Unies ont par ailleurs distribué une version française du texte de leur intervention.

M. Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères, et M. Ban Ki-moon, Secrétaire général des Nations unies, lors de la réception francophone - New York - 27 septembre 2012 - Crédits photo : Franceonu/ Martin Loper


2. Francophonie à l’ONU Retour à la table des matières

A. Coopération OIF - ONU.


- Les relations entre l’OIF et les Nations Unies sont régies par une série de résolutions biennales, la dernière en date étant la résolution A/RES/65/263 sur "la coopération entre l’ONU et l’OIF" (adoptée en plénière le 14 janvier 2011).

La contribution de l’OIF aux objectifs des Nations Unies est multiple et concerne de nombreux champs d’action. La prévention des conflits et l’appui à la démocratie constituent les premiers axes de cette coopération. Dans cette résolution, l’Assemblée générale s’est notamment félicitée de " l’impulsion nouvelle donnée " à la participation d’Etats membres de l’OIF aux opérations de maintien de la paix ainsi que de la participation de l’OIF aux travaux de la Commission de consolidation de la paix consacrés au Burundi, à la Guinée-Bissau et à la RCA. L’ONU et l’OIF coordonnent également leurs actions dans le domaine de la diversité culturelle et linguistique et du dialogue des cultures et des civilisations.

Enfin, les deux organisations coopèrent pour faire face aux crises financière et alimentaire et mobilisent tous les atouts et toute la volonté des membres pour la ratification des instruments internationaux relatifs à l’environnement. La résolution rappelle les engagements pris par les Etats membres de l’OIF lors du Sommet de Montreux (voir ci-dessous).

L’OIF et l’ONU ont également renforcé leur coopération dans un domaine dans lequel la Francophonie a depuis longtemps fait ses preuves, celui de l’observation et de l’assistance électorale, avec plusieurs opérations conjointes dans des pays francophones, comme aux Comores à l’occasion des élections législatives de décembre 2009, en Guinée à l’occasion de l’élection présidentielle de 2010, ou encore en République centrafricaine dans le cadre des préparatifs des scrutins présidentiel et législatifs prévus en 2011.

En témoignage de cette coopération, une concertation ministérielle informelle de la Francophonie s’est tenue en marge du segment de haut niveau de l’Assemblée générale le 20 septembre 2011, sur le thème des "transitions politiques dans l’espace francophones", et en présence du Secrétaire général de l’ONU et des hauts représentants d’organisations internationales et régionales partenaires de l’OIF (Union africaine, Ligue arabe, UNESCO et Haut-commissariat aux droits de l’homme). La réunion a permis d’identifier les domaines d’action pouvant soutenir le processus de transition que connaissent actuellement plusieurs pays francophones d’Afrique et du monde arabe.


De gauche à droite : Mme Fatou Bensouda, Procureure de la Cour pénale internationale ; M. Nelson Messon, Président du groupe des Ambassadeurs francophones ; Mme Geneviève Inagosi, ministre du genre, de la famille et de l’enfant de République démocratique du Congo ; Mme Michelle Bachelet, Directrice exécutive d’ONU Femmes ; Mme Chantal Compaoré, Première Dame du Burkina Faso ; Mme Najat Vallaud-Belkacem, ministre des Droits des femmes et porte-parole du gouvernement français- New York - 4 mars 2013
Crédits photos : France ONU / Caroline Fréchard



B. Représentation permanente de l’OIF auprès des Nations Unies

L’OIF, avec une dizaine d’autres organisations régionales, bénéficie du statut d’observateur auprès des Nations Unies et possède un bureau permanent à New York.

Lors du sommet de Hanoi en 1997, les chefs d’Etat et de gouvernement avaient mis en place l’Organisation internationale de la Francophonie, dont l’Agence de coopération culturelle et technique était devenue le principal opérateur. En 1998, l’Assemblée générale a, par sa décision 53/453 pris acte de cette transformation et transféré à l’OIF le statut d’observateur qu’elle avait reconnue en novembre 1978 à l’ACCT.

La Représentation permanente de l’OIF auprès des Nations Unies assure une animation et un suivi de la présence francophone à l’ONU en organisant régulièrement des réunions des ambassadeurs des pays francophones ainsi que des jeunes experts francophones, de manière à les mobiliser sur l’importance de la diversité linguistique et sur l’intérêt qu’il y a, dans ce contexte, à assurer la présence de la langue française sur la scène internationale.


- Contacter la Représentation permanente de l’OIF auprès des Nations Unies à New York : 801, 2nd Avenue, suite 605, New York (NY) 10017, Etats-Unis. Téléphone : (1 212) 867 6771 Télécopie : (1 212) 867 3840 Courriel : reper.new-york@francophonie.org Représentant permanent : M. Moussa-Makan Camara


Mme Yamina Benguigui, ministre déléguée auprès du ministre des Affaires étrangères, chargée de la Francophonie, lors de la réception francophone, rencontre M. Peter Launsky-Tieffenthal, coordinateur des Nations unies pour le multilinguisme - New York - 27 septembre 2012- Crédits photo : Franceonu/Thomas de Lacoste


C. Groupe des ambassadeurs francophones

Le groupe des Ambassadeurs francophones de New York est un cadre souple de réflexion et d’échanges de l’ensemble des représentants permanents des pays membres de l’Organisation internationale de la Francophonie. C’est un lieu privilégié de concertation pour les ambassadeurs et experts francophones en vue de dégager des positions communes sur certaines questions ou de donner des orientations dans la conduite des négociations sur des points d’intérêt commun, en tenant compte des buts, principes et recommandations de l’OIF.

Dans le but de rendre plus efficace son action, le groupe a mis en place un bureau présidé par le représentant permanent de la France et comprenant, entre autres, le représentant du pays ayant accueilli le Sommet de l’OIF (le Canada en 2008), ainsi que les représentants des différentes régions.

Le groupe a aussi créé des réseaux de veille, dont les coordonnateurs sont également membres du Bureau. Ces réseaux de veille sur des thématiques spécifiques comme le maintien de la paix, la démocratie et l’Etat de droit, le multilinguisme et le renforcement du fait francophone, sont des cellules de réflexion dont le rôle est de faire des recommandations au groupe qui peut en retour leur demander d’entreprendre des actions dans leurs domaines de compétence respectifs.

Parallèlement, ces concertations francophones permettent de mettre en œuvre une solidarité francophone dans le cadre des négociations internationales en jeu. Cela peut être par exemple l’élection d’un francophone à un poste-clé d’une institution spécialisée ou d’un fonds et programme, ou encore, l’adoption d’un texte porté par un pays francophone. Par exemple, en novembre 2009, l’OIF s’est félicitée de l’élection du Liban au Conseil de sécurité.

La Francophonie a su également utiliser ces concertations pour contribuer à l’adoption, à l’Unesco, de la Convention sur la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles en 2005.

Enfin, les concertations francophones représentent des opportunités de mieux défendre la langue française au sein des Nations Unies. Ainsi, le 20 juin 2006, le groupe des ambassadeurs francophones de New York a adopté la Charte " Promouvoir la langue française à l’ONU " . Cette charte vise à promouvoir, auprès de l’ensemble des fonctionnaires de l’ONU et des Missions qui y sont accréditées, le multilinguisme et en particulier l’usage du français au sein des Nations Unies.

3. Organisation internationale de la Francophonie Retour à la table des matières

A. Historique

La Francophonie institutionnelle consiste à mettre à profit le français au service de la solidarité, du développement et du rapprochement des peuples par le dialogue permanent des civilisations.

C’est là tout l’objet de la signature à Niamey, le 20 mars 1970, par les représentants de 21 Etats et gouvernements, de la Convention portant création de l’Agence de coopération culturelle et technique (ACCT). Nouvelle organisation intergouvernementale fondée autour du partage d’une langue commune, le français, chargée de promouvoir et de diffuser les cultures de ses membres et d’intensifier la coopération culturelle et technique entre eux. Le projet francophone a sans cesse évolué depuis la création de l’ACCT, devenue en 1998 l’Agence intergouvernementale de la Francophone et, en 2005, l’Organisation internationale de la Francophonie.

Sa dimension politique s’affirme peu à peu avec l’apparition des Conférences régulières des chefs d’Etat et de gouvernement à partir de 1986. Les Conférences, également appelées Sommets de la Francophonie , se sont réunies à Versailles (1986), Québec (1987), Dakar (1989), Paris (1991), Port-Louis (1993), Cotonou (1995), Hanoï (1997), Moncton (1999), Beyrouth (2002), Ouagadougou (2004), Bucarest (2006), Québec (2008), Montreux (2010). Le prochain sommet aura lieu en 2012 à Kinshasa.


B. Présentation

- L’Organisation internationale de la Francophonie compte 54 Etats et gouvernements membres de plein droits, 3 Etats associés et 20 observateurs. La dimension politique a été formellement intégrée dans la structure institutionnelle de la Francophonie au Sommet de Hanoï en 1997 et a pris le visage d’un secrétaire général élu. La fonction de Secrétaire général a été assumée d’abord par M.Boutros BOUTROS-GHALI, puis par le président Abdou DIOUF à partir de 2002, dont le mandat a été renouvelé à Montreux jusqu’en 2014. La fusion au sein d’une seule institution des actions politiques (relevant du Secrétariat général) et de coopération (incombant à l’AIF) est décidée au Sommet de Ouagadougou en 2004 et se concrétise par la révision de la Charte de la Francophonie lors de la Conférence ministérielle de Tananarive, le 24 novembre 2005.

L’OIF s’associe dans l’action à ses quatre opérateurs (Agence universitaire de la Francophonie, Association internationale des Maires francophones, Université Senghor d’Alexandrie et TV5 Monde), deux conférences ministérielles permanentes (Education, sous le nom de CONFEMEN, et Jeunesse et Sports, sous le nom de CONFEJES) et l’Assemblée parlementaire de la Francophonie, dotée d’un statut consultatif.

Le 20 mars de chaque année est organisée la Journée internationale de la Francophonie sur tous les continents. La date du 20 mars a été retenue en commémoration de la signature, en 1970 à Niamey, du traité portant création de l’ACCT, aujourd’hui Organisation Internationale de la Francophonie.


C. Objectifs et missions de l’OIF

- Les objectifs de la Francophonie sont consignés dans sa Charte adoptée en 1997 au Sommet des chefs d’Etat et de gouvernement à Hanoi (Vietnam) et révisée par la Conférence ministérielle en 2005 à Antananarivo (Madagascar) :

• Instauration et développement de la démocratie.

• Prévention, gestion et règlement des conflits, et soutien à l’Etat de droit et aux droits de l’Homme.

• Intensification du dialogue des cultures et des civilisations .

• Renforcement de leur solidarité par des actions de coopération multilatérale en vue de favoriser l’essor de leurs économies .

• Promotion de l’éducation et de la formation.



- Les missions de la Francophonie sont définies dans un Cadre stratégique de dix ans adopté par le Sommet des chefs d’Etat et de gouvernement en 2004 à Ouagadougou (Burkina Faso) pour la période 2005 - 2014. L ’OIF contribue à la prévention des conflits au sein de l’espace francophone, favorise la consolidation de l’Etat de droit et de la démocratie et agit pour la promotion et la mise en œuvre des droits de l’Homme. L’action diplomatique du Secrétaire général s’appuie désormais sur les programmes de coopération politique de l’OIF, fondés sur la Déclaration de Bamako (2000) et complétés par la Déclaration de Saint-Boniface. Elle prévoit notamment la possibilité de suspendre les programmes de coopération en cas de manquement au respect des droits fondamentaux et aux règles de la démocratie.

En matière de coopération, l’OIF entend promouvoir la diversité culturelle et l’utilisation de la langue française au sein des pays membres et sur la scène internationale. Elle est au service de l’éducation et intervient à toutes les étapes de la formation. Elle est aussi au service de l’économie et du développement durable. Dans le cadre des missions, elle ménage une place particulière pour les femmes, les jeunes et la société civile.

L’OIF entend peser sur les grands débats mondiaux en cours, à la fois par la concertation entre pays francophones soucieux de défendre leurs intérêts communs dans les grandes enceintes internationales et par le soutien aux politiques nationales, notamment des pays du Sud.

- Le sommet de Montreux (Suisse) s’est tenu les 23 et 24 octobre 2010. A l’appel du président de la République, le Sommet a pris position en faveur de la réforme de la gouvernance mondiale et a insisté sur quatre priorités, notamment à l’endroit du G20 que la France préside en 2011 :

— la réforme du système monétaire et financier international, face à l’instabilité des taux de change,

— des initiatives contre la volatilité des cours des matières agricoles et énergétiques,

— la réforme urgente des Nations Unies, notamment du Conseil de sécurité de l’ONU,

— les financements innovants du développement, indispensables à la réalisation des objectifs du millénaire.

L’état de droit et la démocratie ont été également au coeur des débats, à l’occasion des dix ans de mise en oeuvre de la déclaration de Bamako. Des engagements novateurs concernant les femmes dans les conflits armés et les libertés sur Internet ont renforcé ce corpus. Face aux défis de la sécurité et de la stabilité, le Sommet a confirmé le renforcement de la participation francophone au maintien de la paix et la mobilisation de la Francophonie pour l’accompagnement électoral dans les pays membres en sortie de crise.

Retrouvez l’ensemble des documents adoptés à Montreux sur le site internet Francophonie


(Septembre 2013)

4. Déclarations de la France à New York Retour à la table des matières

- 10 mars 2014 - Concertation francophone de haut niveau - Intervention

- 26 septembre 2013 - Réception francophone - Interventions de M. Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères et de M. Ban Ki-moon, Secrétaire général des Nations unies

- 23 septembre 2013 - Consultation informelle de la Francophonie sur la gestion des crises dans l’espace francophone - Intervention de Mme Benguigui, ministre déléguée auprès du ministre des Affaires étrangères, chargée de la Francophonie

- 4 mars 2013 - 57ème session de la Commission de la Condition de la femme - Concertation francophone de haut niveau sur les violences faites aux femmes et aux filles - Intervention de Mme Najat Vallaud-Belkacem, ministre des Droits des femmes, porte-parole du Gouvernement

- 22 septembre 2011 - Réception francophone - Intervention de M. Alain Juppé, ministre des Affaires étrangères et européennes

- 20 septembre 2011 - Concertation ministérielle de la Francophonie - Intervention de M. Alain Juppé, ministre des Affaires étrangères et européennes

- 24 septembre 2010 - Réception francophone - Intervention de M. Bernard Kouchner, ministre des Affaires étrangères et européennes

- 9 septembre 2009 - Assemblée générale : Résolution sur le multilinguisme - Déclaration de la délégation de la France au nom du Groupe francophone

5. Textes de référence Retour à la table des matières

- 4 mars 2013 - OIF - Plan d’action francophone sur les violences faites aux femmes et aux filles

- 13 juillet 2011 - Résolution A/RES/65/311 sur le multilinguisme

- Mai 2011 - Guide pratique de mise en œuvre du Vademecum relatif à l’usage de la langue française dans les organisations internationales

- 14 janvier 2011 - résolution A/RES/65/263 sur la coopération entre l’ONU et l’OIF

- 23 octobre 2010 - XIIIe Sommet de la Francophonie - Discours de M. Nicolas Sarkozy

- 20 mars 2010 - Allocution du Président de la République à l’occasion de la Journée internationale de la Francophonie

- 20 mars 2010 - Allocution de l’ambassadeur M. Abdou Diouf, Secrétaire général de la Francophonie à l’occasion de la Journée internationale de la Francophonie

- 30 septembre 2009 - Résolution A/RES/63/306 sur le multilinguisme

- 22 décembre 2008 - Résolution A/RES/63/236 sur la Coopération entre l’Organisation des Nations Unies et l’Organisation internationale de la Francophonie

- 8 juin 2007 - Résolution A/RES/61/266 sur le multilinguisme

- 20 juin 2006 - Organisation Internationale de la Francophonie : Charte "promouvoir la langue française"

6. Liens utiles Retour à la table des matières

- Visitez le site de l’Organisation internationale de la Francophonie

- Consultez le dossier Francophonie sur le site du Ministère des Affaires étrangères et européennes

- Le programme d’action du Secrétaire général sur le multilinguisme









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