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13 juillet 2012 - Syrie - Déclaration de François Hollande, Président de la République, à BFM TV

Q : Monsieur le Président, quelle est votre réaction après le massacre Tremsa ? Kofi Annan s’est dit absolument effrayé, indigné.

L’effroi, nous le partageons, nous le ressentons. Mais nous ne pouvons pas en rester là. Si nous avons chaque jour des morts, c’est parce qu’un régime a décidé d’utiliser la force contre sa propre population. Cela met encore davantage un certain nombre de pays qui s’opposent à ce que le Conseil de sécurité puisse prendre une résolution aggravant les sanctions ou permettant une action plus vigoureuse des Nations unies, devant leur propre responsabilité. Je dis aux Russes, aux Chinois, pour être clair : en ne faisant rien pour que nous puissions avancer plus directement vers des sanctions plus fortes, c’est le chaos et la guerre qui s’installent en Syrie au détriment de leurs intérêts mêmes.

Q : Pensez-vous qu’il puisse y avoir une résolution sur l’usage de la force en Syrie ?

Nous n’en sommes pas encore là. Essayons de chercher la transition politique. C’est ce qui était ressorti d’un accord qui avait été passé à Genève et qui pourrait être traduit dans une résolution au Conseil de sécurité des Nations unies : faire en sorte que Bashar al-Assad puisse laisser la place et qu’un gouvernement de transition puisse s’installer.

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